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travaux du cercle phm de djibouti

Le cercle de PHM de Djibouti a organisé dimanche dernier une rencontre entres des jeunes filles de Djibouti ville et d’Arta qui ont débattu des risques de contamination du VIH/Sida, des infections sexuellement transmissibles et des grossesses non désirées au chef lieu de la plus jeune des régions de l’intérieur.



Le cercle de PHM de djibouti a dimanche dernier eu la bonne idée d’emmener des jeunes filles, issues respectivement des quartiers populaires 5, 6,7 de la capitale au chef lieu de la région d’Arta.
Celles-ci y ont rencontré des congénères de leur classe d’âge parmi la gent féminine d’Arta.
Les unes et les autres ont pu soulever des sujets sensibles sous les regards bienveillants et protecteurs des facilitatrices du cercle phm dans un local d’une association féminine de la petite ville d’Arta.
De leurs discussions, il ressort que de nombreuses femmes subissent de multiples situations de violence au quotidien. Ce phénomène accentue la fragilité des jeunes filles et femmes dans la construction d’une stratégie de réduction tournée vers la réduction des risques de contamination du VIH/Sida, des infections sexuellement transmissibles et des grossesses non désirées.
Le constat a suscité un consensus entier parmi les participantes de l’atelier de sensibilisation sur le VIH/Sida qui ciblait un public de jeunes filles. Lesquelles ont besoin de plus de temps et mise en confiance pour parler de leur sexualité.
C’est pourquoi les programmes nationaux de lutte contre la terrible pandémie privilégient un accès équitable aux informations clés, un renforcement de capacités de la gent féminine dans l’optique d’un changement de comportement face au virus mortel.
La parenthèse souligne assez la pertinence des échanges d’expériences sur cette problématique entre les jeunes filles d’horizons divers, réunies dimanche dernier au chef lieu de la région d’Arta sur l’initiative louable des facilitatrices du cercle Phm.

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